Compte rendu de l’atelier de spécialité GEA & GACO Jeudi 23 mai 2019, 9 h-11 h

Quid des enseignants et de l’enseignement des langues

dans des PPN par compétences ?

Présent·es : Jacqueline Dee (GEA Metz), Jean-Marie Diot (ESPE Vesoul, Univ. Franche Comté), Sophie Emin (GACO Chambéry), Mélanie Lopes (GEA Louis Pasteur, Schiltigheim), J.-J Malo (GEA Nantes), Ann Miller (GEA « A », Paul Sabatier, Toulouse, Nathalie Picard (GEA Nice), Véronique Wuilleme-Carpe (GEA Nancy Charlemagne).

  • ann.miller@iut-tlse3.fr
  • jacqueline.dee@univ-lorraine.fr
  • jean-jacques.malo@univ-nantes.fr
  • jean-marie.diot@univ-fcomte.fr
  • Nathalie.PICARD@unice.fr
  • sophie.emin@univ-smb.fr
  • veronique.wuilleme-carpe@univ-lorraine.fr

Après un tour de table de présentation, nous avons procédé à état des lieux dans chaque département GEA & GACO présent. Constat mitigé sur la situation actuelle. Diversité des approches et de fonctionnement selon les IUT & universités. Par exemple, avons-nous tous des syllabi ou plans de cours – notamment mis en ligne ? C’est le cas à Nantes et à Nice. Ou encore, avons-nous tous des TP et des TD ? Ce n’est en fait pas le cas partout, faute de moyens qui amènent des politiques différentes. État des lieux des bacheliers STMG : des taux vraiment très variables selon les départements, mais un constat similaire – ce sont les étudiant·es les plus en difficulté depuis toujours, et ils forment le plus gros pourcentage d’échec.

            En ce qui concerne le thème de réflexion du jour – langues & blocs de compétence –, on constate que la réflexion a tout juste commencé dans nos départements et qu’elle demande à être développée. Pour les langues elle s’axe principalement sur le CECRL qui fournit de très bons éléments. Ce cadre amène une souplesse qui permet d’adapter les besoins, de suivre diverses approches selon les besoins exprimés.

            Ensuite, discussion pour savoir où situer plus précisément les langues dans les blocs de compétences, comment les inscrire dans la transversalité. Cela semble assez simple pour certaines matières telle la communication (CV, lettre de motivation, entretien), ou encore l’économie ou des jeux d’entreprise, mais très compliqué – voire impossible – pour d’autres disciplines telles les maths ou la compta. Qu’en est-il de l’interaction entre les compétences langagières et les compétences professionnelles ? Comment définir ce mélange entre les deux ? Par exemple, pour un texte destiné à une entreprise, il est difficile de définir les compétences langagières sans définir les compétences pro. Pour cela, on peut s’appuyer sur la définition des compétences pro du PPN, « Activité et compétences de base », p. 5-6 (B.O. juin 2013).

            On peut ainsi trouver entre autres :

  • La collecte et l’organisation de données de gestion.
  • La présentation et la transmission d’informations.
  • L’élaboration de documents de synthèse.

            Nous avons également abordé d’autres pistes de réflexion, sans apporter de réponse.

            Comment évaluer par compétences ?

            Quid de la place de l’enseignant·e de langue(s) dans une pédagogie en blocs de compétences ?

            De même, quid du niveau d’exigence en langues (B2 ou plus) ? Ces blocs entraîneraient-il une baisse de cette exigence ou pas ?

J.-J. Malo

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *