Call for papers – Internationalising Training Programmes in Higher Education

Call for papers – Internationalising Training Programmes in Higher Education

Researching and Teaching Languages for Specific Purposes  / Recherche et pratiques pédagogiques en langues de spécialité (RPPLSP) Vol. 38, No. 2, June 2019 (https://journals.openedition.org/apliut/index.html?lang=en)

Canadian sociologist Guy Rocher defines “internationalisation” as referring to “the exchanges of various types, be it economic, political and cultural, that take place between nations and to the resulting relations that can be peaceful or conflictual, complementary or competitive” (2001: 19).

Being the place for cultural exchanges, as well as economic and political ones, higher education is directly related to internationalisation, and language teachers are directly concerned by this on-going process of internationalisation of training in their own courses. Command of one or more languages for specific purposes (LSP) directly contributes to improving students’ mobility and employability: more often than not, the content of LSP courses are a direct response to the needs of the business world for greater skill-based knowledge and know-how. It is also a response to the growing demand from students for more professional courses with an international outlook.

Both in Europe and throughout the world, the ever-closer relations between different institutions within higher education has undeniably been beneficial to students. Internationalisation has become a priority of institutional policy (Beacco 2018) and more and more Master’s degrees throughout the non-English world are being “internationalised” and taught in English (Derivry-Plard & al. 2013), in order to gain the requisite international recognition. This prevalent trend is most often accredited to the increasing need by institutions to attract both students and international researchers as well as to enhance their reputations for excellence. Language centres have therefore taken on a more central role in such strategising on professionalisation in the international context.

The language teaching community as a whole needs to position itself regarding the internationalisation of higher education at large not only because internationalising training can sometimes prove negative for language practices, as Claude Truchot has for example shown (2013), but also because internationalising training programmes in higher education is part of a larger political agenda in which language teachers can (should?) be fully involved, notably thanks to research.

As it aims at characterizing the on-going process of the internationalisation of training courses in higher education throughout Europe and the world, this issue of Researching and Teaching Languages for Specific Purposes, to be published in June 2019, will welcome all contributions on the theme of “internationalising training programmes in higher education”.

Contributions will question what is at stake in terms of language policy, culture, economics and politics and will identify “good practices” but also “risks” in internationalized training courses already set up or to come.

Contributions must follow the journal’s editorial policy (https://journals.openedition.org/apliut/4996) and fall within one of the four following categories:

  • research articles (25 000 to 40 000 characters without spaces, all texts included except summaries and key-word lists) ;
  • review articles and reports (10 000 to 20 000 characters without spaces, all texts included except summaries and key-word lists) ;
  • notes on teaching experiences (8000 to 15 000 characters without spaces, all texts included except summaries and key-word lists) ;
  • article or book reviews (8000 to 15 000 characters).

Deadline for proposals30 October 2018

Please send your submission to: apliut@revues.org ; claire.chaplier@univ-tlse3.frdanielle.joulia@iut-tlse3.fr.

Please respect the guidelines for authors (http://journals.openedition.org/apliut/1524) and make sure that your proposal falls within the categories of texts published in our journal (http://journals.openedition.org/apliut/5153). Texts following our journal’s guidelines and requirements will be sent for double-blind peer-review.

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Appel à textes – L’internationalisation des formations dans l’enseignement supérieur

Recherche et pratiques pédagogiques en langues de spécialité (RPPLSP) / Researching and Teaching Languages for Specific Purposes  Vol. 38, N°2, juin 2019 (https://journals.openedition.org/apliut/index.html)

Le sociologue Guy Rocher définit l’internationalisation comme se référant « aux échanges de diverses natures, économiques, politiques, culturels, entre nations, aux relations qui en résultent, pacifiques ou conflictuelles, de complémentarité ou de concurrence » (2001 : 19). En tant que vecteur d’échanges culturels, mais aussi potentiellement économiques et politiques, les formations de l’enseignement supérieur sont pleinement concernées par les questions qui touchent à l’internationalisation ainsi définie. Dans l’ensemble des formations du secteur Lansad en particulier, mais pas uniquement, les enseignant.e.s et enseignant.e.s-chercheur.e.s de langues sont directement impliqué.e.s dans l’internationalisation puisque la maîtrise des langues de spécialité ou professionnelles contribue à améliorer la mobilité internationale et l’employabilité.

Cette implication constitue bien souvent une réponse à la demande du monde de l’entreprise d’une acquisition d’un savoir-être professionnel, d’un savoir-agir, ainsi que d’une adéquation à une demande croissante de professionnalisation et d’internationalisation des étudiant.e.s dans les enseignements suivis en France et ou à l’étranger.

L’internationalisation est devenue une priorité des politiques des établissements (Beacco 2018). Dans l’enseignement supérieur, de plus en plus de masters « s’internationalisent » et sont dispensés en langue étrangère, majoritairement en anglais (Derivry-Plard et al. 2013), dans un souci de reconnaissance internationale. Cette tendance forte est le plus souvent justifiée par des raisons d’attractivité d’étudiant.e.s et de chercheur.e.s internationaux ou de politique d’excellence (Gaspard 2013). La multiplication des relations entre établissements d’enseignement supérieur, dans l’espace européen et au niveau mondial, est sans aucun doute à considérer comme bénéfique, notamment pour les étudiant.e.s. Aussi conviendrait-il que les structures où l’enseignement des langues est dispensé deviennent le lieu privilégié de réflexion pour l’internationalisation, en lien avec la professionnalisation.

L’enjeu pour la communauté des linguistes de l’enseignement supérieur est de se positionner comme acteur d’une internationalisation pleinement réfléchie, non seulement parce que l’internationalisation peut avoir des effets négatifs sur les pratiques linguistiques comme l’ont montré par exemple les travaux de Truchot (2013), mais aussi parce qu’elle représente une stratégie d’organisation politique des formations dont les acteurs du terrain peuvent se saisir, notamment par la recherche.

Le numéro 2 volume 38 de Recherche et pratiques pédagogiques en langues de spécialité, à paraître en juin 2019, accueillera ainsi toute contribution autour de la thématique « L’internationalisation des formations dans l’enseignement supérieur ». Les contributions permettront d’établir un état des lieux sur la question de l’internationalisation des formations dans l’enseignement supérieur. Au-delà de la question de la place de l’enseignement/apprentissage des langues étrangères dans les parcours, il s’agira de questionner les enjeux (trans-)disciplinaires, linguistiques, culturels, sociaux, politiques et économiques de l’internationalisation des formations et d’identifier les « bonnes pratiques » mais aussi les « risques » dans des formations déjà mises en place ou à venir.

Les contributions, rédigées en anglais ou en français, pourront être :

  • des articles (25 000 à 40 000 signes maximum, espaces non comprises, hors résumés et mots-clés) ;
  • des notes de recherche ou de pédagogie universitaire (10 000 à 20 000 signes maximum, espaces non comprises, hors résumés et mots-clés) ;
  • des comptes-rendus d’expérience sous forme de fiches pédagogiques (8000 à 15 000 signes maximum, espaces non comprises, hors résumés et mots-clés) ;
  • des recensions (8000 à 15 000 signes maximum, espaces non comprises).

Date de soumission des textes : 30 octobre 2018.

Merci d’envoyer votre contribution à l’adresse de la revue et au directeur scientifique de la revue : apliut@revues.org ; claire.chaplier@univ-tlse3.frdanielle.joulia@iut-tlse3.fr.

Les textes seront soumis au processus d’évaluation en double-aveugle sous réserve du respect des normes de la revue (principes de soumission, typologie et longueur des textes et consignes aux auteurs).

Principes de soumission, typologie et longueur des textes : http://journals.openedition.org/apliut/5153.

Consignes aux auteurs : http://journals.openedition.org/apliut/1524

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