Journées pédagogiques LANGUES INFOCOM-TC

Le département INFORMATION-COMMUNICATION de l’IUT Robert Schuman, Université de Strasbourg, vous convie à la deuxième édition des Journées Pédagogiques pour enseignants de LANGUES des départements INFORMATION-COMMUNICATION et TECHNIQUES de COMMERCIALISATION le vendredi 29 et le samedi 30 novembre 2019.

Envoyez votre fiche d’inscription à  anne.brentel@unistra.fr au plus tard le lundi 18 novembre 2019.

Programme des journées pédagogiques

Inscriptions Journées Pédagogiques

Les Mots de la Présidence

Cher.e.s membres

Le 1er CA de cette année universitaire a eu lieu samedi 12 octobre. Voici en bref ce qu’il faut retenir.

Le congrès 2020 sera l’occasion de fêter les 40 ans de RPPLSP (https://journals.openedition.org/apliut/) la revue historique de l’APLIUT. Un numéro spécial anniversaire sera offert aux participants du congrès ; il regroupera des articles issus de chacun des numéros parus en 40 ans. La  volonté est de faire un numéro qui représente les travaux de l’APLIUT et qui

nous représente. Nous souhaitons donc que chacun puisse participer à son élaboration en choisissant un article qui a sa préférence. Pour participer à cette construction commune, rendez-vous à https://docs.google.com/document/d/19oTJApCMvrKRFpPPuQiRwMwvKJKIWkff_MLH0numqLw/edit  et inscrivez-vous ! Un travail en communauté pour la communauté… tout l’esprit de l’APLIUT est là.

La dynamique d’une association doit beaucoup à l’implication de ses membres.

Plus on est de fous, plus on rit dit-on, mais aussi, plus on est, plus les tâches sont réduites, et surtout plus on a des possibilités de rebond en cas de problème. C’est pourquoi nous recherchons un.e trésorier.e adjoint.e pour seconder notre trésorier. N’hésitez pas à nous contacter si l’aventure vous tente ! Et l’aventure est plus au niveau humain qu’au niveau technique !

Comprenez aventure dans ses aspects positifs car notre trésorier est tout ce qu’il y a de plus aimable et efficace !

Enfin, l’APLIUT revendique sa position d’expert dans l’enseignement/apprentissage des langues et à ce titre consolide ses liens avec les associations amies, s’inscrit comme partenaire dans différents projets, tels que le projet « Réussir » porté par les Universités Numériques IUT en ligne et Université Ouverte des Humanités. Là encore, n’hésitez pas à participer ! (pour tout renseignement : joelle.farigoux@unilim.fr

<mailto:joelle.farigoux@unilim.fr>  & carole.schorle-stefan@unistra.fr

<mailto:carole.schorle-stefan@unistra.fr>  )

C’est aussi notre connaissance du domaine enseignement/apprentissage des langues qui nous légitime dans les discussions sur les nouveaux Programmes Nationaux des IUT mais également sur la question de la place des certifications telle qu’annoncée notamment dans le nouvel arrêté licence professionnelle. L’APLIUT s’est déjà positionnée à plusieurs reprises contre une certification obligatoire payée par l’état français à une entreprise privée et nous appelons à nouveau à une réaction concertée entre associations amies. Nous vous tiendrons au courant.

APLIUTement vôtre

Pour le CA, J.Farigoux, Présidente

Protégé : Congrès 2019 à Epinal: Les Swap-Shops

Cette publication est protégée par un mot de passe. Pour la voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

41ème Congrès de l’APLIUT: Epinal à l’heure des Neurosciences et de la didactique des langues

SWAP-SHOPS DU CONGRES

Vous pouvez dorénavant accéder aux documents présentés par différents collègues dans le cadre des Swap Shops en cliquant sur le lien suivant et en entrant le code d’accès donné lors du Congrès.

UN CONGRES PASSIONNANT

Le 41ème Congrès de l’APLIUT vient de se terminer après deux journées de travaux de grande qualité sur le thème des Neurosciences et l’Apprentisssage / l’Enseignement des Langues.

Des journées ponctuées de conférences et ateliers mettant en avant la nécessité de prendre conscience de l’impact des neurosciences sur la pratique pédagogique. Jean-Luc Berthier, dans sa conférence sur « Sciences cognitives et évolution de l’apprentissage » a rappelé que « notre cerveau est fait pour apprendre », notre « plasticité cérébrale » nous permettant de nous adapter, l’apprentissage étant « l’optimisation des arborescences des neurones ».

Jean-Claude Berthier: « notre cerveau est fait pour apprendre »

Le fait d’apprendre génère une transformation continuelle de notre cerveau, la fonction « prédictive » du cerveau donnant la clé pour un apprentissage « en se questionnant », en « répondant à des hypothèses ». Il y a donc une mémorisation active lorsque l’on se questionne en apprenant, et donc la pédagogie doit être fondée sur la base d’une « implication active de l’apprenant ». Rappelant les différents systèmes de mémoire impliquant la necéssité de connaitre leur fonctionnement en complémentarité, Jean-Luc Berthier a pu énoncer une règle essentielle en pédagogie : « on ne peut pas savoir sans comprendre ni comprendre sans savoir ». L’un des premiers principes de la cognition est que la mémoire est conçue pour oublier, « l’oubli étant un phénomène naturel ». Il faut donc instaurer une « stratégie de la mémorisation dans l’apprentissage » et donc mettre le focus sur le plus essentiel, à savoir « qu’est-ce qu’apprendre et quoi apprendre? », tout en étant conscient qu’un apprentissage prend du temps dans son processus de mémorisation et de compréhension. Jean-Luc Berthier a aussi pu faire référence aux travaux publiés sur le site sciences-cognitives.fr, ainsi qu’au programme ANKI favorisant le travail sur la mémorisation.

une partie de l’assemblée à l’écoute du conférencier

Dans son atelier sur le Parcours Professionnel et Culturel, Marion Warzagier a présenté le dispositif d’enseignement-apprentissage mis en place à l’IUT de Grenoble s’appuyant sur les avancées mais aussi les limites de la « neuropédagogie » Il s’agit dans le dispositif mis en place de « conjuguer études et plaisir, se sortir de sa bulle de confort, se différencier », en utilisant des compétences mettant en jeu la transversalité au travers de l’autonomie, la prise d’initiative et le travail en collaboration .

Concretement donc, chaque étudiant effectue en autonomie des actions choisies dans une liste large et évolutive, et il rend, en fin de période, un livret avec les résumés et analyses de sa pratique.

Vous trouverez ci-dessous le powerpoint de présentation du dispositif:

Autre moment fort des journées de travail: la conférence de Mr Jean-Paul Narcy-Combes sur le thème de la « prise en compte du cognitif, le psychologique et le social dans les dispositifs d’apprentissage des langues »

Jean-Paul Narcy-Combes: « apprendre c’est agir et agir c’est apprendre »

Partant du postulat que « l’on ne peut pas enseigner une langue sans enseigner un contenu » , Jean Paul Narcy-Combes a mis en avant que si les mécanismes neuronaux sont les mêmes pour tous, « la façon dont ces processus et ces mécanismes se déroulent est déterminée par notre fond génétique propre et notre expérience de la vie », ( LeDoux, 2003). Tout notre système perceptif est conditionné, et il faut donc toujours prendre de la distance par rapport à nos perceptions. Les émotions jouent pour chacun un rôle essentiel en « facilitant ou en bloquant notre plasticité cérébrale ». L’attention est donc par nature limitée en durée et aussi sensible aux émotions. Une chose est certaine, selon le conférencier « les élèves doivent être impliqués dans une tâche pour progresser et pour qu’il y ait motivation, il faut qu’il y ait un motif, à savoir l’envie d’apprendre ». C’est donc cette envie qu’il faut développer pour générer de l’implication de la part de l’apprenant. Ce dernier « ne comprend les bénéfices d’une activité d’apprentissage que lorsqu’il l’a réussie ». Dans sa pédagogie l’enseignant doit se questionner sur « la tâche sociale que l’on va confier aux apprenants pour qu’ils puissent utiliser une structure ou une connaissance particulière » étant donné que « apprendre c’est agir et agir c’est apprendre ».

Deux autres conférences étaient au programme du Congrès:

Matthieu Constant a pu présenter ses travaux sur le traitement automatique des langues, associant la technologie informatique à la linguistique pour déboucher sur le développement de l’Intelligence Artificielle et l’utilisation des traducteurs ou l’analyse automatique de textes. Pour mettre en place ces programmes et algorithmes une réflexion sur la linguistique permettant de comprendre les mécanismes de la langue pour construire le sens, au travers d’analyse morphologique, phonologique etc…est nécessaire.

Enfin, pour Henri Le Prieult, le challenge porte sur la réalisation d’une grammaire anglaise en utilisant l’écran ou tout terminal nomade comme support. Dans sa présentation Henri Le Prieult a pu mettre en avant  » les usages que l’on souhaite rencontrer ou encourager et les parcours d’apprentissage proposés en conséquence ».

Le Congrès a aussi été marqué par la présentation en ateliers d’expériences pédagogiques comme par exemple « l’effet de l’exemple montré » ou  » effet du problème résolu », visant à mettre en pratique la théorie de la charge cognitive au service du Lansad. Cet atelier, présenté par Linda Terrier, Université de Toulouse Jean-Jaures, a été, comme l’ensemble des interventions, suivi par une audience nombreuse et attentive, posant des questions et échangeant avec le conférencier(e).

lors de l’atelier présenté par Linda Terrier

Les congressistes ont eu le plaisir d’être accueilli à la mairie d’Epinal par Mr Patrick Nardin et Mme Elizabeth Del Genini, respectivement premier et deuxième adjoint au maire. Dans son discours d’accueil, Mr Nardin a mis en avant la nécessité pour les étudiants de parler au moins une langue étrangère pour mieux intégrer le monde professionnel. « Une langue c’est une culture et des traditions, c’est aussi une manière de penser ». Apprendre une langue « c’est donc une ouverture sur autrui, concrétisée entre autres par le succès des programmes d’études comme Erasmus Plus »

Réception à la mairie

GALERIE PHOTO DU CONGRES D’EPINAL 2019

Pour agrandir la photo: clic droit/ouvrir l’image

UN GRAND MERCI AUX ORGANISATEURS DU CONGRES

Tout cela n’aurait pas été possible sans le talent et la gentillesse des organisatrices et organisateurs du Congrès, sous la houlette de Corine LANDURE de l’IUT d’Epinal. Un grand bravo à tous et à l’année prochaine à SCHILTINGHEIM

A VOS AGENDAS:

LE 42ème Congrès de l’APLIUT se déroulera à l’IUT de Schiltingheim les 4, 5 et 6 Juin 2021 sur le thème des PEDAGOGIES INNOVANTES

CERTIFICATIONS, le Débat

CERTIFICATION EN LANGUE

Déclaration commune AECIUT-APLIUT

L’APLIUT, confirmant sa position exprimée dans le texte de 2007,
s’associe à l’AECiut sur cette déclaration commune :
• Les certifications en langue étrangère, notamment l’anglais
(TOEIC…), et même désormais la langue française
(Certification Voltaire) se sont imposées, ou tentent de le
faire, dans le paysage universitaire français. En effet, au nom
d’un impératif socio-économique (dynamiser les exportations
et les échanges internationaux, renforcer la réussite des
étudiants), et d’une logique de démarche qualité, il est tentant
pour les universités, à l’instar de beaucoup d’écoles
d’ingénieur, ou d’écoles de commerce, de faire labelliser leurs
formations en les faisant accréditer par des organismes
internationaux.
• Cette recherche de la qualité et de l’excellence est un objectif
louable. Mais il est foncièrement étrange de conclure que les
enseignants de langue sont toujours considérés comme des
non spécialistes, puisqu’on tente de leur imposer
régulièrement une évaluation extérieure, le plus souvent
effectuée par des organismes anglo-saxons privés, et qu’on
leur dénie en conséquence la capacité à évaluer eux-mêmes
le niveau de langue de leurs étudiants. Attitude d’autant plus
étrange qu’on n’imagine pas un enseignant de mathématiques,
de physique nucléaire, de géophysique ou de psychologie
sociale faire évaluer ses étudiants par de tels organismes.
• De plus, ces certifications posent de réels problèmes au
moment où les instituts universitaires technologiques, déjà
bien avancés sur le sujet, mettent en place un peu partout des
approches programme fondées sur l’acquisition de
compétences. En effet, être compétent en langue, c’est être
capable de mobiliser ses connaissances dans des situations de
communications variées afin d’affronter les situations diverses
du monde professionnel. Or, l’approche structuropsychométrique telle qu’elle utilisée par le Test of English for
International Communication (TOEIC) et Test of English as a
Foreign Language (TOEFL) – réduit les enseignements à des
entrainements intensifs pour réussir ces tests. Cette approche
très réductrice ne permet pas de former les étudiants à une
réelle capacité à interagir. Il en va de même pour des
certifications en langue française qui ne sauraient évaluer
sérieusement les multiples compétences que doit mettre en
œuvre un étudiant en termes de communication écrite et
orale. Seuls un enseignement et une évaluation qui permettent
de simuler des situations d’échanges crédibles et relativement
complexes sont un gage de réussite dans le cadre d’une
approche qui souhaite attester des compétences.
• Ajoutons que c’est aux équipes pédagogiques, en appui avec
les différents partenaires institutionnels et internationaux de
déterminer elles-mêmes le contenu d’un certificat, tant à un
niveau interne à l’établissement qu’à un niveau plus large.
• Certes, tout enseignant est libre d’utiliser tel logiciel et de
faire passer telle accréditation. Mais L’APLIUT ainsi que
l’AECIUT refusent catégoriquement toute imposition d’une
certification extérieure émanant d’un organisme privé, au
nom d’une conception républicaine et éthique de
l’enseignement, qui doit laisser la liberté pédagogique aux
acteurs concernés, et essayer de conserver au maximum la
gratuité des études.
• Ainsi, depuis de nombreuses années, les enseignants de
langue réclament le droit d’attester eux-mêmes du niveau de
leurs étudiants selon le CECRL et notamment par la mise en
place d’une mention langue sur leur diplôme, ou, à défaut, de
considérer que le système de notation interne suffit à définir
le niveau de langue en question.

Assemblée Générale, le 1er juin 2018 à Toulouse
J. Farigoux, Présidente de l’APLIUT

Réactions sur la question de la certification

Cher M. Rotgé, cher.e.s membres du bureau de la SAES,

Nous souhaitons réagir à la diffusion le vendredi 15 février dernier d’un communiqué du bureau de la SAES concernant la question de la certification, dans le cadre de la mise en place du dernier arrêté « licence » du 30 juillet 2018.
Nous souscrivons pleinement aux raisons du désaccord : pression démesurée exercée sur les anglicistes du secteur LANSAD, rétrécissement annoncé de ce secteur sur une langue unique, dégradation de notre discipline par le truchement de tests QCM, main mise à très grande échelle d’une multinationale sur des programmes universitaires.
Face à ce constat, le bureau de la SAES promeut le CLES, une certification qui suscite un réel attrait, essentiellement lié au fait qu’elle soit publique. Mais cette modalité ne saurait être envisagée comme l’unique réponse proposée par notre communauté.
Comme toute certification déployée massivement dans des établissements ayant vocation à former à une très grande variété de disciplines, le CLES produira, comme les autres, les effets pervers de la standardisation d’une discipline vers une norme unique. Cette norme, dont on peut penser qu’elle sera le CLES B2 pour la licence, n’est souhaitée ni par le monde socio-économique et universitaire (en recherche de personnes capables d’affronter immédiatement les réalités discursives liées à des domaines universitaires et professionnels divers), ni par les anglicistes de spécialité (engagés depuis de nombreuses années dans la conception de programmes sur mesure, en phase avec ces réalités discursives). Par exemple, le CLES B2 ne permet pas de savoir si une jeune archéologue pourra exercer son métier dans une langue étrangère (savoir mobiliser des concepts en histoire de l’art et savoir communiquer dans plusieurs langues sur un site de fouilles à l’étranger). Le CLES B2 ne permet pas non plus de savoir si un jeune technicien informatique saura résoudre un problème technique en anglais. Pourtant, ces compétences sont des attendus tout à fait légitimes.
Un autre effet pervers de la généralisation d’une certification unique, aussi publique soit-elle, est son coût considérable, qui devra être porté soit par les étudiants eux-mêmes, soit par les universités. Il faudra rémunérer les collègues mobilisés pendant des jours entiers et recruter ou mobiliser du personnel administratif pour organiser des sessions concernant des milliers d’étudiants sur plusieurs semaines. L’ensemble alourdira le travail des équipes d’anglicistes parfois exsangues dans certaines composantes et pourrait amener ces dernières à supprimer les cours d’anglais de spécialité, afin de faire face à ces nouvelles dépenses dans un cadre budgétaire « à moyens constants ».
Un troisième effet pervers que nous souhaitons souligner est l’inévitable standardisation des connaissances dans un secteur d’enseignement dont la richesse repose précisément sur la diversité des disciplines et la diversité des enjeux des niveaux des compétences propres à chacune d’elles. Il deviendra alors très difficile de justifier l’existence de formations sur mesure qui, logiquement, remportent un grand succès auprès des spécialistes des disciplines et auprès du monde extérieur à l’université.
Nous en venons à un dernier effet qui découle des précédents : l’affaiblissement considérable d’une branche active de notre communauté, celle de la recherche en anglais de spécialité et de sa didactique. Comment motiver à long terme une recherche aussi fondamentale pour le secteur LANSAD si les formations pour un diplôme comme la licence convergent toutes en direction d’une norme pensée à l’avance ?
Nous souhaitons donc contribuer activement au débat au sein de la SAES sur la base des propositions suivantes :

  • L’utilisation à grande échelle d’entreprises privées pour attester des compétences en langue représente un danger pour l’autonomie intellectuelle des universités ;
  • La mise en place d’une certification unique à grande échelle compromet l’équilibre financier des universités car elle concerne la très grande majorité des inscrits ;
  • La compétence en langue ne saurait être mesurée sur la base d’une certification unique ;
  • La mesure de la compétence en langue ne saurait être effectuée au détriment du plurilinguisme ;
  • Amener la SAES à soutenir le développement d’outils variés d’attestation des compétences valorisant les formations en langues propres au domaine de spécialisation des étudiants et orientées vers leur entrée dans le monde professionnel.
    Vous comprendrez qu’il ne s’agit pas d’exclure le CLES mais de le présenter comme une option envisageable parmi d’autres dont certaines, comme les certificats de compétences en langues de spécialité intégrés aux modalités de contrôle des connaissances ou l’accréditation de formations en langues de spécialité, méritent l’attention de la communauté des enseignants de langues du supérieur ainsi que celle de notre Ministère.
    Bien cordialement,
    Philippe Millot, MCF anglais de spécialité, Université Jean Moulin, Lyon 3
    Séverine Wozniak, MCF anglais de spécialité, Université Grenoble Alpes
    Michel Van der Yeught, Université Aix Marseille, Président du GERAS
    Joëlle Farigoux, université de Limoges, Présidente de l’APLIUT
    Christopher Gledhill, Université Diderot Paris 7
    Shirley Carter-Thomas, Institut Mines-Télécom École de Management
    Gwen Le Cor, Université Vincennes-Saint-Denis, Paris 8
    Dacia Hammouda, Université de Clermont-Ferrand
    Marie-Hélène Fries, Université Grenoble Alpes
    Shaeda Isani, université Grenoble Alpes
    Natalie Kübler, université Diderot Paris 7
    Laura Hartwell, université de Toulouse
    Shona Whyte, Université Côte d’Azur
    Marie-Françoise Narcy-Combes, Université de Nantes
    Linda Terrier, Université de Toulouse
    Marie-Agnès Détourbe, Université de Toulouse
    Geneviève Bordet, Université Diderot, Paris 7
    Susan Becaas, Université de Bordeaux
    Jean-Pierre Charpy, Université Bourgogne Franche-Comté
    Marion Del Bove, Université Jean Moulin, Lyon 3
    Anne-Marie Barrault-Methy, Université de Bordeaux
    Camille Biros, Université Grenoble Alpes
    Alice Henderson, Université Grenoble Alpes
    Valérie Braud, Université de Bordeaux
    Bénédicte Reyssat, Université Bourgogne Franche-Comté
    Laura-May Simard, Université Diderot, Paris 7
    Samia Ounoughi, Université Grenoble Alpes
    Margaux Coutherut, Université Paris 8
    Cédric Sarré, ESPE de l’académie de Paris
    Thibault Marthouret, Université de Bordeaux
    Frédérique Freund, Université Savoie Mont-Blanc
    Joline Boulon, Université Claude Bernard, Lyon 1
    Rebecca Franklin-Landi, Université de Nice-Sophia Antipolis
    Helena Lamouliatte-Schmitt, Université de Bordeaux
    Noella Gaigeot, Le Mans Université
    Carole Maserati, Université Jean Moulin, Lyon 3
    Pascal Cudicio, Université Paris 2
    Anaïs Carnet, Université Bourgogne Franche-Comté
    Joëlle Popineau, Université de Tours
    Ana Laura Vega Umaña, Université de Bordeaux
    Laure-Line Ribaud , Université Clermont Auvergne
    Marie-Pierre Baduel, Université de Toulouse
    Catherine Colin, ENS Cachan
    Daniel Frost, Université Grenoble Alpes
    Nicoleta Alexoae-Zagni, Université Vincennes-Saint-Denis, Paris 8
    Inesa Sahakyan, Université Grenoble Alpes
    Corinne Landure, Université de Lorraine
    Virginie Rouxel Segaut, Université Bourgogne Franche-Comté
    Sylvie Gautier, Université de Limoges
    Gaëlle Oding, Université de Haute Alsace
    Eglantine Lecomte, Université Claude Bernard, Lyon 1
    Evgueniya Lyu, Université de Liège
    Chantal Guigue, Université La Réunion
    Kate Brantley, Université de Lille
    Alison Leonard, Université Bretagne Sud
    Maud Pérez, Université Claude Bernard, Lyon 1
    Céline Longin, Université de Poitier
    Frédéric Hache, Faculté des sciences et techniques, Université Jean Monnet, Saint-Etienne
    Julie Morère, IUT de Nantes

MAI 2019: 41ème Congrès de l’APLIUT à L’IUT d’ Epinal

 

OUVERTURE DES INSCRIPTIONS POUR LE 41ème CONGRES DE L’APLIUT

Nous y voilà, nous sommes prêts à ouvrir les inscriptions au 41e Congrès de l’APLIUT, qui aura lieu les 23, 24, 25 mai prochains à Epinal !

Pour l’inscription au Congrès et adhérer à l’APLIUT, cliquez sur le lien suivant :  http://www.apliut.com/inscription/inscription-congres-apliut/ 

Pour uniquement adhérer à l’APLIUT :   http://www.apliut.com/inscription/adhesion/

Merci de vous inscrire dès que possible, pour faciliter l’organisation.

Vous trouverez toutes les informations pratiques sur le site du Congrès :  http://congresapliutepinal2019.fr/

Pour mémoire, les tarifs sont:

Inscription Congrès : Avant le 23 avril 2019 Après le 23 avril 2019
Adhérents 85€ 105€
APLIUTSuite (retraités) 60€ 70€
Non-adhérents 135€ 155€
Doctorants 25€ 25€       
Editeurs 15€ 15€
Dîner du Congrès le vendredi 45€ 45€

          

Adhésion Personne physique ou morale 35€
APLIUTSuite (Retraités) 15€
Adhérent.e.s Associations Amies*
Associations Amies* (50 % de réduction) : ACEDLE, AECiut, ADEAF, AFLA, APLV, ARDA, BALEAP, GERAS, GERES, RANACLES, SAES, TESOL France, UPLEGESS
17,50€

En espérant vous voir nombreux à notre Congrès à Epinal !

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir l’affiche de présentation du Congrès:

APLIUT – Affiche

 

Présentation d’Epinal, au travers d’une video youtube

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Les inscriptions sont donc maintenant ouvertes . Corinne Landure, cheville ouvrière de l’organisation de ce Congrès vous propose la liste des hôtels du centre-ville et de la périphérie ainsi que le plan du centre-ville d’Epinal.

Elle attire notre attention sur le fait que les participants au congrès devraient réserver très tôt leur chambre d’hôtel, avant la fin de l’année si possible. En effet, le congrès de l’APLIUT se déroule en même temps qu’un événement très populaire à Epinal (les Imaginales). 

logement apliut 1

logement apliut 2

 

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PRENEZ NOTE:

Si vous souhaitez contacter les membres du bureau de l’APLIUT, vous trouverez ci-dessous les adresses mail à utiliser dorénavant:

Adresse mail Personne actuellement en fonction
presidence@apliut.fr  Joëlle FARIGOUX
relations-exterieures@apliut.fr Marie-Pierre MARTINEZ
communication@apliut.fr Jean-Yves LEJEUNE
secretaire@apliut.fr Alison LEONARD
tresorier@apliut.fr Paul JONES
congres@apliut.fr Corinne LANDURE (responsable du Congrès 2019)

 

APPEL A COMMUNICATIONS

Pour information et diffusion, vous trouverez l’appel à communications pour le 41e congrès de l’Apliut qui se tiendra à l’IUT d’Épinal les 23, 24 et 25 mai 2019 sur la thématique « Sciences, neurosciences et apprentissages des langues » à cette adresse : https://apliut2019.sciencesconf.org/

L’objectif de ce 41e congrès sera de faire le point sur les différents domaines scientifiques qui contribuent à améliorer toujours davantage les enseignements et les apprentissages des langues, dans leurs richesses et leurs pluralités. Le comité scientifique accueillera toutes les communications propres à montrer la richesse de nos cadres théoriques, la variété de nos pratiques de terrain éclairées par la recherche, le foisonnement de nos efforts d’innovation ou encore la pluralité de nos démarches de recherche-action pour les langues, de l’école à l’université.

Communications d’une durée de 25 minutes + 15 minutes de questions.
Longueur des propositions de communication : 2000 caractères max., hors espaces.
Date limite des propositions de communication : 17 mars 2019.

Les propositions de communication doivent être déposées sur SciencesConf, à cette adresse : https://apliut2019.sciencesconf.org/ (pour déposer une proposition, il faut créer un compte).

 

 

 

ADHESION

Tarifs Adhésions 2018 :

 

Personne physique ou morale 35€
APLIUTSuite (Retraités) 15€
Adhérent.e.s Associations Amies*
Associations Amies* (50 % de réduction) : ACEDLE, AECiut, ADEAF, AFLA, APLV, ARDA, BALEAP, GERAS, GERES, RANACLES, SAES, TESOL France, UPLEGESS

 

17,50€

 

Pour adhérer à l’APLIUT cliquez sur le lien suivant:

 

 

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